13 aliments soi-disant

 

 

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13 aliments soi-disant

diététiques

Chère lectrice, cher lecteur,

La malbouffe est la cause principale de l’épidémie d’obésité et de maladies cardiaques dans nos sociétés.

Or beaucoup
croient
manger sain alors qu’ils avalent les pires cochonneries.

Voici 15 aliments dits « diététiques » qui sont de la malbouffe déguisée :

1. Les aliments transformés « pauvres en graisses » et « 0 % de matières grasses »

La guerre contre les graisses saturées est la pire erreur de l’histoire de la nutrition.

Aujourd’hui, il a été démontré que le raisonnement était complètement erroné.

Mais les clichés ont la vie dure et les groupes industriels continuent d’inonder le marché de produits allégés en matières grasses.

Ce qu’ils n’expliquent pas, c’est qu’un produit allégé en graisse n’a plus aucun goût. Pour compenser la fadeur, les industriels ajoutent du sucre.

Pourtant les études sont formelles [1] : autant les graisses saturées sont sans danger, autant le sucre consommé en excès est sérieusement nuisible à la santé [2].

Lorsque vous lirez les mots « pauvre en graisses » et « 0 % de matières grasses » sur l’emballage, vous saurez que c’est un aliment fortement transformé et bourré de sucre.

Si cela vous étonne, vous n’êtes pas seul. La majorité de la population reste persuadée que les graisses sont responsables de l’épidémie d’obésité qui touche nos pays. Faites le test, posez la question autour de vous.

2. Les huiles végétales polyinsaturées

On conseille souvent les huiles polyinsaturées qui réduisent le cholestérol [3]. Notamment l’huile de tournesol, l’huile de pépins de raisins, l’huile de maïs et de soja [4].

Mais attention : le cholestérol est un
facteur de risques
et non une maladie en soi. À ce titre, les huiles végétales n’ont pas démontré leur capacité à réduire votre risque de crise cardiaque, d’AVC, or c’est cela qui compte.

Au contraire, plusieurs essais cliniques ont montré que ces huiles polyinsaturées peuvent accroître la mortalité par maladie du cœur et par cancer [5] [6]. C’est la teneur en acides gras oméga-6 de ces huiles qui serait particulièrement impliquée.

C’est pourquoi il vaut mieux consommer des graisses comme le beurre ou l’huile de noix de coco pour la cuisson, et l’huile d’olive, l’huile de noisettes, l’huile de noix ou l’huile de lin pour l’assaisonnement.

3. La margarine censée protéger votre cœur

La beurre a longtemps été diabolisé car il est riche en graisses saturées.

Depuis des décennies, les experts les plus en vue font la promotion de la margarine. On sait aujourd’hui que ce mauvais conseil a eu des effets désastreux sur la santé publique.

La margarine est faite d’huiles hydrogénées riches en graisses trans assemblées à des composants chimiques (dont des colorants). Cet ensemble artificiel doit imiter l’apparence et la texture du beurre.

Pourtant, l’
Etude Framingham sur le Cœur
a montré que les personnes qui remplacent le beurre par de la margarine ont plus de risques de mourir d’une maladie du cœur [7] [8].

Aujourd’hui, la majorité continue de voir la margarine comme une
alternative saine
au beurre. Je ne peux que vous encourager à faire connaître la vérité autour de vous.

Pour améliorer votre santé, consommez plutôt du beurre bio et évitez la margarine et autres
faux aliments.

4. Les produits enrichis en phytostérols pour protéger votre cœur

Certains vous diront que les margarines de « dernière génération » sont moins riches en graisses trans et qu’elles sont enrichies en phytostérols dont il est prouvé qu’ils réduisent le cholestérol [9].

Les produits phare sont les margarines « Fruit d’Or pro-activ » et « Saint-Hubert Cholégram ».

Les fabricants ont créé d’autres produits enrichis en phytostérols comme des yaourts. Exemple : « Danacol » de Danone, et autres « spécialités laitières ».

Mais des études ont montré que les phytostérols sont malgré tout
mauvais pour la santé du cœur. Ils pourraient même accroître le risque de maladie du cœur et de décès [10] [11], notamment chez les femmes ménopausées [12].

5. Les jus de fruits : du sucre liquide

Les jus de fruits créent l’illusion qu’ils sont un choix diététique. Si le jus est à base de fruits, on en déduit qu’il est aussi sain que les fruits.

En réalité, l’appellation « jus de fruits » est trompeuse. Certains jus de fruits que l’on trouve en grandes surfaces ne contiennent aucun fruit… juste des arômes artificiels d’orange ou d’ananas. Au fond, c’est de l’
eau sucrée à l’arôme de fruit
.

Certes, vous pouvez mettre le prix et acheter du jus 100 % fruits frais. Mais cela reste une mauvaise idée.

Un vrai jus de fruit, c’est comme un vrai fruit sauf qu’il lui manque toutes les bonnes choses telles les fibres. La seule chose qui reste, c’est le
sucre du fruit. La revue médicale The Lancet
a montré que l’on trouve autant de sucre dans un vrai jus de fruit que dans une boisson sucrée comme les sodas [13].

Chaque jus est une décharge de sucre pur qui fait grimper votre taux de sucre dans le sang. À terme, ces pics favorisent le surpoids et le risque de diabète.

Si vous mangez une orange entière, ses fibres freinent l’absorption du fructose par votre corps et l’étalent dans le temps. Ainsi vous vous épargnez les effets néfastes du fructose et bénéficiez à 100 % des bienfaits du fruit.

6. Les produits « complets » censés protéger votre cœur

La plupart des produits « complets » ne sont pas faits de grains de blé entiers.

Le blé a été pulvérisé en farine et raffiné de sorte qu’il est prêt à être digéré. Le travail de votre mâchoire et de vos sucs gastriques de décomposition est réduit au minimum.

C’est pourquoi les glucides de la farine entière font grimper votre taux de sucre sanguin aussi vite que les glucides de la farine blanche. D’ailleurs, la farine blanche et la farine complète sont classées dans la même catégorie pour leur effet
glycémiant
(qui augmente le taux de sucre dans le sang) [14].

À vrai dire, je déconseille aussi de consommer des grains de blé
tout
entiers. Le blé moderne n’a rien à voir avec celui que consommaient nos grands-parents.

Dans les années 60, la recherche agronomique fit de rapides « progrès » pour développer des céréales plus résistantes, plus productives, et plus riches en gluten.

Hybridations et rétrocroisements aboutirent à l'apparition d'espèces totalement nouvelles, que l'on appelle encore « blé » mais qui sont aussi éloignées du blé naturel qu'un éléphant d'une souris.

Le « blé » moderne créé dans les années 1970 – qui s'appelle Lerma Rojo 64, Siete Cerros, Sonora 64 ou Super X – a en effet
quarante-deux chromosomes là où l'engrain de nos ancêtres n'en avait que quatorze !! Chez l'être humain, le fait d'avoir un seul chromosome
en trop provoque des handicaps (comme dans la trisomie 21) ou la mort.

Le blé moderne a moins de valeurs nutritives, notamment moins de minéraux [15]. Il provoque des réactions plus violentes chez les personnes intolérantes au gluten [16] [17]. D’autres études montrent qu’il pourrait accroître l’inflammation du corps [18] et abimer vos artères [19].

Mon meilleur conseil serait de consommer
le moins de blé moderne possible, qu’il soit entier, complet ou raffiné.

7. Les céréales « minceur » du petit-déjeuner

Beaucoup de céréales du petit-déjeuner sont présentées comme diététiques (ex : Special K). Sur la boîte en carton, on peut lire en gros « riche en vitamines », « riche en minéraux », « au blé complet », « pauvre en graisses ».

…et écrit en petit, on découvre que les ingrédients sont des céréales raffinées, du sucre et des additifs chimiques. C’est vraiment très trompeur.

Mais ce qui me met le plus hors de moi, ce sont les céréales qui visent les
enfants avec des emballages multicolores et des jouets à collectionner.

8. Les aliments plaisir « sans gluten »

Depuis que la population se soucie de sa consommation de gluten, les industriels se sont engagés dans la brèche.

Tous les produits sont déclinés en version « sans gluten ». Cela permet de remplir des rayons entiers de produits dits « diététiques » et fait facilement illusion.

Seuls les quelques consommateurs qui lisent systématiquement la liste de tous les ingrédients éviteront le piège. Ceux qui sont fatigués après une grosse semaine seront moins attentifs à ces petites arnaques.

Ces produits sans gluten sont tout aussi transformés, raffinés et riches en féculents que leurs versions avec gluten.

C’est une évidence :
une cochonnerie sans gluten reste une cochonnerie.


Alors choisissez des aliments qui,
par nature, ne contiennent pas de gluten : les légumes, les fruits, les viandes, le poisson, les œufs, etc.

9. Les aliments transformés étiquetés « bio »

Les industriels ont d’autres ressorts pour vous vendre des aliments soi-disant diététiques. L’autre mot magique qui fait vendre est « bio ».

Tout peut être « bio », même les aliments mauvais pour la santé : les barres de céréales, les chips, et le sucre de canne. Ils contiendront sans doute moins de pesticides, mais toujours autant de sucre et de glucides…

Les aliments transformés étiquetés « bio » ne sont pas forcément sains. Lisez toujours l’étiquette pour savoir de quoi ils sont faits.

10. Les aliments plaisir « vegan »

Le dernier venu parmi les mots magiques qui font vendre, c’est « vegan ».

Vegan désigne ce qui n’est ni animal (viande, poisson), ni produit par des animaux (œuf, lait, laine, cuir). Vegan est associé à une alimentation diététique.

Or les industriels se sont mis à produire des substituts vegan hyper-transformés, comme du bacon et des saucisses vegan.

Pour créer l’illusion du bacon et des saucisses, les producteurs utilisent des agents épaississants, des agents de texture, des arômes chimiques de bacon, des colorants, et des agents conservateurs… une quantité d’ingrédients artificiels que je déconseillerai à tous, y compris les vegans.

11. Les sauces et assaisonnements tout faits

Les légumes sont excellents pour la santé.

Mais certains se plaignent qu’ils n’ont pas beaucoup de goût. Cela ne m’étonne qu’à moitié quand on connaît les méthodes de production des légumes non bio (surtout le non-respect des saisons).

C’est pourquoi on les assaisonne avec de l’huile, du vinaigre et des épices.

Mais la restauration rapide « diététique », les supermarchés et de nombreux restaurants utilisent des assaisonnements tout prêts. Le problème est qu’ils sont bourrés de sucres, d’huiles végétales à bas coût, d’acides gras trans, d’agents conservateurs, d’agents chimiques de texture et de colorants artificiels. Ils sont dans des bouteilles en plastique et couvrent un rayon entier dans les supermarchés.

Avec ces assaisonnements industriels, les bienfaits des légumes se retrouvent anéantis.

Faites-le savoir autour de vous ! C’est urgent, car les salades à emporter et celles servies dans les restaurants sont le plat préféré des femmes soucieuses de leur alimentation.

12. Le sirop d’agave et sirop de riz brun

Depuis que la population a conscience des effets néfastes du sucre, elle est à la recherche d’une alternative plus saine.

Parmi les produits naturels sucrés, il y a le sirop d’agave qui est fréquemment utilisé dans les produits présentés comme diététiques.

Le problème est que le sirop d’agave n’est pas meilleur que le sucre. Il est même bien pire.

Le sucre contient beaucoup de fructose qui fait prendre du poids lorsqu’il est consommé en excès [20].

Pour vous donner une idée, là où le sucre contient 50 % de fructose… le sirop d’agave contient entre 70 et 90 % de fructose !

C’est pourquoi, mis face à face, le sirop d’agave est pire que le sucre de table.

Il devient clair qu’un
produit naturel n’est pas forcément un produit diététique.

13. Le sirop de riz brun

Le sirop de riz brun est un autre produit sucrant qui est souvent pris pour une alternative diététique au sucre.

Or c’est un aliment hautement transformé : pour fabriquer du sirop de riz brun, il faut mélanger du riz cuit et des enzymes qui font décomposer les féculents du riz en sucres simples.

Le sirop de riz brun contient du glucose, mais pas de fructose. C’est mieux que le sirop d’agave… Mais son indice glycémique est tout de même de 98, ce qui signifie qu’il va faire bondir votre taux de sucre dans le sang [21] – un facteur de surpoids, de diabète et de maladies cardiaques.

Le sirop de riz brun subit une transformation telle qu’il ne contient plus aucun des nutriments essentiels. Il ne contient que des « calories vides ».

Certains scientifiques ont observé que le sirop de riz brun pouvait être contaminé à l’arsenic, un poison mortel. Voilà une raison supplémentaire de s’en méfier.

Il existe d’autres produits sucrants
pauvres en calories et moins mauvais pour la santé, comme la stevia et le xylitol.

Petite règle de survie au supermarché

Si l’emballage crie « je suis un produit diététique », c’est que le produit n’a rien de diététique.

Les vrais aliments sains n’ont pas d’allégations santé. Vous les reconnaîtrez parce qu’ils sont crus, entiers, non préparés, non raffinés.

Une
nourriture saine n’a pas de liste d’ingrédients, ELLE est le seul
ingrédient !

Jean-Marc Dupuis

 

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La vitamine que je recommande à ma mère

« Mais au fond, Jean-Marc, dis-moi ce que moi, je dois prendre… » 

À toutes les personnes qui me posent la question (dont ma mère), je recommande un complexe de vitamine D3 et de vitamine K2. 

Pourquoi ? Parce qu’on ne peut souhaiter à personne de : 

  • retrouver un être cher couché sur le carrelage de sa cuisine, foudroyé par une congestion cérébrale… 
  • se retrouver soi-même dans une ambulance, toute sirène hurlante, avec les artères du cœur bouchées… 
  • finir sa vie en chaise roulante ou dans un lit d’hôpital, parce qu’on a les os si fragiles que la hanche, le poignet, le col du fémur se brisent comme du verre… 
  • ou encore de subir les douleurs épouvantables d’un cancer, alors qu’on aurait pu l’éviter. 

Or, la vitamine D3 et la vitamine K2, sans bien sûr représenter une protection absolue, réduisent de façon significative chacun de ces risques, plus que toute autre substance, qu’elle soit naturelle ou non. 

Le duo de base de la complémentation nutritionnelle

Vitamine D3 et vitamine K2 forment le duo de base des compléments nutritionnels, avant même les oméga-3, le magnésium, les multivitamines et les probiotiques. 

Je parle bien sûr de complémentation nutritionnelle 
généraliste, celle qui nous concerne tous


Après, suivant le terrain, les sensibilités, les maladies, chacun adopte sa stratégie ciblée, avec des produits spéciaux pour le cerveau, le cœur, l’immunité, les articulations, la prostate, etc. 

Mais le « tronc commun », c’est 
la vitamine D3 et la vitamine K2

Manque de vitamine D : + 57 % de risques de mourir prématurément

La vitamine D3 est la forme la plus assimilable de la vitamine D. 

Une grande étude parue en juin 2014 dans le 
British Medical Journal a indiqué que des taux bas de vitamine D sont liés à une augmentation de la mortalité de 57 % toutes causes confondues
 [1]. 

Selon une étude réalisée par les trois spécialistes de la vitamine D – WB Grant, CF Garland, et MF Holick – la seule Grande-Bretagne connaitrait 
22 000 morts de cancer en moins
 chaque année si la population avait un meilleur taux de vitamine D. 

En incluant la France et les autres pays tempérés dans le calcul, on arriverait à des 
millions de vies sauvées
 chaque année. 

En effet, de bons apports de vitamine D réduisent la mortalité à 
tous les niveaux
 ou presque. 

Si vous passez de l’état de carence (moins de 10 ng de vitamine D par mL de sang) à l’état optimal (entre 50 et 75 ng/mL), vous obtenez les effets suivants : 

  • votre risque d’infarctus baisse de 50 % 
  • votre risque de sclérose en plaques baisse de 80 % 
  • votre risque de grippe baisse de 83 % 
  • votre risque de fracture et d’ostéoporose baisse de 50 % 
  • votre risque de diabète de type 1 baisse de 71 %
  • votre risque de cancer du sein baisse de 83 % 
  • votre risque de cancer du côlon baisse de 80 % 
  • votre risque de leucémie baisse de 50 %
  • votre risque de cancer du pancréas, de la vessie et du rein baisse de 65 à 75 %
  • votre risque d’asthme baisse de 63 % [2].

Tout ça avec une simple vitamine, qui ne coûte que quelques centimes par jour ! 

80 % des Français en insuffisance de vitamine D

Et pourtant, malgré ces bienfaits incomparables pour la santé, l’Institut de veille sanitaire estime que 80 % des Français ont une insuffisance en vitamine D (étude d’avril 2012) [3]. 

La vitamine D est rare dans l’alimentation. Notre principal apport vient en principe de notre peau, qui la fabrique sous l’effet des rayons solaires UVB. 

Mais encore faut-il s’exposer largement au soleil tous les jours ! 

Aujourd’hui, malheureusement, la plupart des Occidentaux passent l’essentiel de leur temps chez eux, au bureau, en voiture, dans des magasins, ou encore dans des institutions (écoles, hôpitaux, maisons de retraite). 

Et de toute façon, au nord de la latitude de Rome, en Italie, les rayons du soleil sont trop faibles en automne et en hiver pour que la peau produise de la vitamine D. 

Il en résulte un déficit massif, qui ne peut être compensé que par la prise quotidienne d’un complément de vitamine D, sous forme d’huile ou de comprimés. 

La meilleure forme de vitamine D

Il faut faire attention cependant à la forme de vitamine D : 

Choisir la vitamine D3
, qui passe deux fois mieux dans le sang que la vitamine D2. 

C’est donc la forme à privilégier absolument [4]. La vitamine D2 est beaucoup moins efficace que la D3 chez l’être humain [5]. 

Concernant la dose, les spécialistes recommandent généralement de 2000 UI (unités internationales) par jour à 6000 UI pour un adulte, et de 500 UI à 2000 UI par jour pour un enfant (en fonction de son âge). 

Dans tous les cas, aucun risque d’intoxication n’est à craindre à ce niveau. Il n’a jamais été observé de cas de toxicité avec des doses inférieures à 40 000 Ul par jour, et ce pendant plusieurs années. 

Mais si la vitamine D prévient des maladies de tous ordres, il est capital de ne pas s’arrêter là et de la compléter avec de la vitamine K2, dont vous allez voir que les bienfaits sont tout aussi impressionnants. La combinaison des deux permet d’aller encore plus loin en créant une synergie contre les maladies les plus graves. 

Cette vitamine fixe le calcium dans vos os, pas dans vos artères

La vitamine K2 est une vitamine tout à fait extraordinaire, qui vous protège contre deux des principales causes d’hospitalisation et de décès en France : 

  • le risque de maladie cardiaque (hypertension, infarctus, AVC),
  • le risque de fracture.

En effet, la vitamine K2 agit comme un guide-accompagnateur du calcium dans votre corps. 

L'idée que le calcium que vous absorbez va se fixer dans vos os est un des mythes les plus tenaces et les plus dangereux dans le domaine de la santé. 

En réalité, le calcium alimentaire n'a aucune raison de vouloir pénétrer dans vos os ! 

Ce qu'il fait, bien souvent, est beaucoup plus simple : il entre dans votre sang, puis se dépose dans vos artères. Là, il se lie au cholestérol, aux plaquettes sanguines, au fer et à d'autres composants pour former une plaque de plus en plus rigide. Vos artères durcissent, votre risque cardiaque augmente ! 

Lorsque cette plaque est bien étendue, vos artères sont (presque) aussi rigides que du calcaire. Vous ressemblez, à la radio, à un récif de corail ambulant !! 

Votre cardiologue vous annoncera que vous souffrez d'artériosclérose et que vous pouvez mourir d'un infarctus ou d'un AVC à chaque instant (ce sera vrai). 

Il vous astreindra à un régime alimentaire déprimant à base de légumes bouillis et de céréales complètes sans matière grasse, à avaler des pilules de statines donnant douleurs musculaires et pertes de mémoire, à faire du sport, ce qui est extrêmement pénible quand on a les artères bouchées, sans pour autant la moindre garantie que cela vous évitera les problèmes. 

Au contraire, ce régime aboutira en général, tôt ou tard, à un pontage coronarien, la pose d'un stent, puis au décès. 

Et le pire c'est que, pendant ce temps-là, vos os, eux, auront perdu de plus en plus de calcium, ce qui les aura fragilisés puis rendu cassants (ostéoporose). Au moindre choc, ils risqueront de se casser, comme du verre, au niveau de votre poignet, de votre hanche ou de votre col du fémur. 

Il est donc essentiel d'agir le plus tôt possible pour que votre calcium alimentaire soit redirigé au bon endroit. Qu'il aille dans vos os, et pas dans vos artères. 

Et c’est exactement ce que fait la vitamine K2, épaulée par la vitamine D. 

Sans vitamine K2, lait et calcium augmentent le risque cardiovasculaire et le risque de fracture

Si vous vous contentez de boire du lait (pour le calcium) ou, pire encore, de prendre un complément alimentaire de calcium, vous augmentez votre risque cardiovasculaire tout en augmentant votre risque de fracture ! 

C’est 
documenté
 scientifiquement. 

Selon deux études récentes parues dans le 
British Medical Journal :

  • les produits laitiers augmentent le risque de fracture (octobre 2014, plus de 15 000 femmes suivies) [6], 
  • les personnes prenant un complément alimentaire de calcium ont un risque plus élevé d'accident cardiaque (2010, 20 000 personnes suivies) [7].

De façon stupéfiante, ce fait est très peu connu. Il s’agit pourtant d’une des raisons majeures qui expliquent que tant de personnes âgées en Europe souffrent à la fois d’un manque de calcium dans les os, conduisant à des fractures de la hanche, du poignet, du col du fémur, et d’un excès de calcium dans les artères, contribuant à faire des accidents cardiaques (AVC et infarctus principalement) la première cause de mortalité en France. 

Plusieurs études ont d'ailleurs montré que les femmes souffrant d’ostéoporose après la ménopause ont aussi de plus grands risques de souffrir d’athérosclérose [8]. Ce n'est pas un hasard. 

Il en va tout autrement au Japon, où les personnes âgées ont traditionnellement les os plus solides et beaucoup moins de maladies cardiaques. 

On en connaît aujourd’hui la raison. 

Le secret de santé des Japonais

Au début des années 2000, un scientifique japonais a réussi à expliquer un « miracle » qui étonnait les médecins depuis des décennies : la solidité des os de la population japonaise à un âge avancé, et leur faible taux de maladies cardiaques. 

Ce phénomène tient au fait que les Japonais consomment du natto, une sorte de 
soja fermenté avec une bactérie très spéciale, le Bacillus Subtili Natto
 [9]. 

Or le natto est le seul produit au monde à contenir de la vitamine K2 sous la forme MK7 (vitamine K2-MK7), qui est 
la forme la plus biodisponible de la vitamine K2
. Contrairement aux autres formes de vitamine K qui ne sont actives que pendant quelques heures, la vitamine K2-MK7 est efficace pendant des jours et des jours. 

La vitamine K2-MK7 est capable de 
fixer le calcium dans les endroits appropriés comme les os ou les dents, et d’évacuer simultanément son excédent dans les tissus mous, en d’autres termes le système veineux [10]. 

Risque de fracture divisé par 10, risque cardiaque réduit de 57 %

L’explication des effets de la vitamine K2 a été trouvée par Leon Schurgers, expert mondialement reconnu de la vitamine K : la vitamine K2 stimule l’ostéocalcine, une hormone qui fixe le calcium dans les os du corps humain [11]. 

Selon les plus récentes études : 

  • 45 µg par jour de vitamine K2 réduisent de 57 % le risque de mourir de maladie cardiovasculaire [12], en évacuant le calcium accumulé dans les tissus mous ; 
  • la vitamine K2 divise par 10 le risque de fracture de la colonne vertébrale en renforçant l’effet de la vitamine D et du calcium sur les os [13]. 

Mais ce n’est pas tout. 

La vitamine K2 réduirait le risque de cancer

Des recherches datant d’il y a moins d’un an indiquent que la vitamine K2 serait aussi un puissant agent anticancer, en régulant l’expression des gènes. 

Tripler nos apports quotidiens diminue le risque de cancers, tous types confondus, de plus de 35 % en 5 ans [14]. 

L’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) publiée dans 
l'American Journal of Clinical Nutrition avait pour sa part indiqué en 2010 qu’une consommation élevée de vitamine K2 réduit le risque de cancer de 14 % et le risque de mortalité par cancer de 28 % [15]. 

La vitamine K2 réduit le risque d’arthrose, diabète, Alzheimer

D’autres études enfin ont montré que la vitamine K2 lutte contre l'inflammation chronique et les maladies qui y sont associées (arthrose, diabète, Alzheimer) [16]. 

Ce qui est vrai de la vitamine K2 l’est a fortiori de la vitamine K2-MK7, sa forme la plus active. 

Comment bénéficier des bienfaits de la vitamine K2-MK7

Le meilleur moyen de bénéficier des bienfaits de la vitamine K2-MK7 est de la combiner avec de la vitamine D3

Plusieurs études ont en effet montré que prendre de la vitamine D3 
en même temps
 que la vitamine K2 permet de renforcer considérablement ses effets sur la solidité des os. 

Dans une étude clinique contrôlée, 172 femmes atteintes d'ostéoporose ont reçu quotidiennement de façon aléatoire de la vitamine K2 (45 µg/j), de la vitamine D3, les deux ou un placebo pendant 24 mois. 

L'association des vitamines K2 et D3 s'est montrée plus efficace
 que chacune d'elles seule [17]. 

Ces résultats ont été 
confirmés
 par une autre étude : 92 femmes ménopausées âgées de 55 à 81 ans ont été réparties de façon aléatoire en quatre groupes pour recevoir quotidiennement de la vitamine K2 (45 µg), de la vitamine D (0,75 µg), une combinaison des deux ou du lactate de calcium (2 g). 

La densité minérale osseuse des deux groupes vitamine K2 et vitamine D a augmenté par rapport à celle du groupe sous calcium au bout de deux ans, tandis que le 
traitement combiné agissait en synergie et générait une élévation significative de la densité minérale osseuse
 [18]. 

C’est pourquoi plusieurs laboratoires de produits de complémentation nutritionnelle avancée proposent aujourd’hui, non plus la traditionnelle vitamine D, mais 
un complexe vitamine D3/vitamine K2-MK7

Plusieurs produits possibles

  • Le laboratoire Cell’innov propose une formulation de vitamine D3 et vitamine K2-MK7. 

    La vitamine D3 est extraite du lichen boréal, la vitamine K2-MK7 est extraite du natto. C’est donc une formule uniquement végétale. 

    Chaque dose vous apporte simultanément 2000 UI de vitamine D3 et 45 µg de vitamine K2, ce qui permet aisément d’atteindre les doses recommandées par les études scientifiques. 

    C’est le meilleur rapport qualité-prix de la sélection. Le flacon dure 3 mois et coûte 39,90 euros, soit 44 centimes par jour. Vous pouvez obtenir d’importantes réductions supplémentaires grâce à l’offre « Bonnes Résolutions » voir infos sur le site
  • Le laboratoire Super Smart propose une formulation D3 et K2-MK7 sous forme de capsules (softgels). 

    Ce produit est deux fois plus dosé en vitamine K2-MK7 que le produit Cell’innov : 90 µg contre 45 µg. Par contre, il contient cinq fois moins de vitamine D3 (400 UI au lieu de 2000 UI). Le prix est plus élevé : 39 euros pour deux mois, autrement dit 65 centimes par jour. Voir ici

    Si vous souhaitez uniquement de la vitamine K2-MK7 (sans vitamine D3), vous pouvez vous adresser aux Laboratoires D-Plantes. Cette vitamine K2-MK7 est toutefois issue du pois chiche, une origine moins connue et documentée que le natto. Les Laboratoires D-Plantes proposent par ailleurs de la vitamine D3 naturelle. Acheter l’une et l’autre séparément sera néanmoins plus cher : 54 euros pour 3 mois, soit 60 centimes par jour. 

Recommandations particulières

Ne prenez pas de vitamine K2-MK7 (ni de vitamine K en général) sans en parler à votre médecin si vous êtes sous traitement anticoagulant. Vitamine « K » veut dire en effet « Koagulation » : elle contrôle la coagulation du sang. 

Je vous recommande enfin de prendre votre complément de préférence au cours d'un repas comportant des graisses alimentaires, cela afin d’assurer l'assimilation des principes actifs du produit par votre organisme. 

Vitamines D et K appartiennent en effet aux vitamines « liposolubles », c’est-à-dire solubles dans les graisses. 

C’est ainsi que vous bénéficierez au mieux de leurs effets bénéfiques contre les maladies cardiaques, les fractures, plusieurs cancers, les infections, les maladies auto-immunes (allergies, sclérose en plaques), les maladies inflammatoires (arthrose, Alzheimer), etc. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis

 

   
 

Bonjour,

Avez-vous remarqué, comme moi, que malgré l'inquiétude générale vis-à-vis des OGM, la surface consacrée à ce type de culture progresse à un rythme fulgurant. Aujourd'hui c'est 3% des surfaces cultivables dans le monde (environ 200 millions d'hectares), Il est clair que nous ne sommes plus, depuis longtemps, dans une phase expérimentation, mais bien plutôt dans une phase d'exploitation.

Pourtant beaucoup d'alertes ont ont été lancées, un peu partout. Rappelez-vous par exemple, cette étude russe menée il y a quelques années, par le Dr Alexey Surov qui démontrait que des hamsters nourris au soja OGM perdaient, de génération en génération, la capacité à se reproduire. C'était bidon, nous a-t-on dit.

Rappelez-vous, plus récemment, l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini montrant que l’alimentation OGM provoquait des tumeurs chez les rats… Pas rigoureuse scientifiquement, nous a-t-on expliqué.

Souvenez-vous des affirmations de la revue « Public Library of Science » indiquant qu’il existe maintenant des preuves suffisantes selon lesquelles des repas ayant des fragments d’ADN génétiquement modifiés portent des gènes qui peuvent entrer dans le système humain. Pour établir cela, 4 études indépendantes ont été effectuées sur plus de 1 000 échantillons humains. Mal comprises et mal interprétées nous a-t-on affirmé.

Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin. Fumeuses ces études, nous a-t-on averti.

Toutes ces preuves qui s’accumulent et semblent indiquer qu’il y a un danger seraient donc de vulgaires manipulations fomentées par des gauchistes écolos dans un but probablement inavouable (puisqu’on ne comprend pas quel est leur intérêt).

Alors, incrédule, le grand public continue de faire comme il a toujours fait, en attendant une information définitive et validée par des gens sérieux. Des études officielles sont en cours lui dit-on, mais on attend les résultats… c’est long la science.

Sans attendre tout ce temps, ne pourrait-on pas mener immédiatement une enquête auprès des éleveurs français qui nourrissent exclusivement leurs animaux avec des OGM. Il y en a beaucoup - et même énormément - puisque nous importons massivement des oléoprotéagineux (colza, tournesol, soja) génétiquement modifiés pour nourrir notre bétail. Une expérience massive est en cours, sans qu'on nous ait jamais demandé notre avis, profitons-en ! Quelques milliers d’appels téléphoniques permettraient sans doute de se faire une idée, non ?

Mais non, on préfère dépenser des fortunes en contre-expertises scientifiques pour « démonter » les études qui mettent en cause les OGM plutôt que d’interroger ceux qui les utilisent quotidiennement. Un éleveur sait parfaitement si ses truies font moins - ou plus - de porcelets, si elles présentent des malformations au niveau de leur appareil reproductif ou si elles ont plus de tumeurs. J’entends dire que l’on constate que les truies ont, de plus en plus fréquemment, des utérus élargis. Est-ce vrai ? On n’a simplement pas pensé à demander aux éleveurs… ou pas voulu.

Le sort des animaux d'élevage ne vous préoccupe pas ?  Peut-être... mais ne croyez pas que seuls les animaux sont menacés, car l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage aboutit non seulement dans leurs tissus, mais aussi, quand il s’agit des vaches, dans leur lait, massivement consommé sous toutes ses formes aujourd'hui…

Alors que faire ? Continuer de faire pression sur les gouvernements ? Sûrement. Mais puisqu’ils font la sourde oreille, la seule parade que je vois pour le moment est de manger bio. C’est malheureusement tout ce que j’ai à proposer, désolé.

Rassurez-vous, nous ne sommes pas désemparés face à toutes les pathologies générées par le monde moderne. Cette semaine, nous vous demandons de vous interroger : ne souffrez-vous pas d’un déficit de l’attention comme tous ces enfants dits « hyperactifs » ? Entre les mails, Facebook, les SMS, la télé et les téléphones, on pourrait s’interroger, non ? Le "trouble du déficit de l'attention" est désormais considéré comm une maladie et les scientifiques estiment déjà que 4% de la population adulte est atteinte. Lisez notre article un peu plus bas pour savoir si vous êtes atteint par ce trouble dont les enfants n’ont pas le monopole.

Prenez soin de vous.

 

 

Conclusion vous devez agir seuls, puis en commun avec tous les bons mouvements citoyens À faire circuler

https://www.facebook.com/ingrid.betterlife/videos/417943101734529/

 

 

22016-03-24-

   
 

Bonjour,

Dans quelques jours, tous les médias vont vous faire la blague du 1er avril. C'est un peu potache comme tradition, mais ça fait un peu de distraction dans un univers bien chaotique et dans un flux de nouvelles effrayantes. Sans attendre que tous les autres s'y soient mis, je vous fais la blague à mon tour.

Pour remédier à la chute vertigineuse de sa popularité et dans la perspective des élections de l'année prochaine, le gouvernement vient de décider de proposer un train de mesures que 87% des Français espéraient depuis longtemps dans le domaine de la santé publique. Ces différentes mesures feront l'objet d'un prochain texte de loi présenté en urgence aux députés et sénateurs.

  • Interdiction de la culture d'OGM et de l'utilisation des OGM dans l’alimentation humaine et animale.
  • Arrêt de toute obligation vaccinale.
  • Libération des médecines alternatives confirmées et reconnaissance de leurs formations diplômantes. En parallèle, réhabilitation du diplôme d’herboriste.
  • Promotion de la recherche indépendante pour les maladies telles que le cancer, les problèmes cardiovasculaires, la sclérose en plaques, l’Alzheimer...
  • Réforme de l’enseignement à la fac de médecine et suppression des liens tissés avec les laboratoires pharmaceutiques.
  • Libération de l’obligation des médecins de se conformer aveuglément à des protocoles, leur laissant la libre initiative personnelle, indispensable à une pratique décente de leur métier.
  • Dissolution de Miviludes, sorte de Gestapo taxant de sectes tout ce qui sort du créneau de la pensée unique médicale.
  • Suppression des autorisations de mise sur le marché (AMM) de plus de 2000 médicaments inefficaces plus ou moins dangereux, voire carrément criminels.
  • Interdiction de l’aspartame E 951.
  • Interdiction du glutamate MSG (exhausteur de goût) dans la restauration industrielle.
  • Interdiction de la maltraitance animale sous toutes ses formes (foie gras, élevage industriel, abattage...) et remplacement de l’expérimentation animale par d'autres procédés.
  • Promotion de la production bio en France.
  • Réglementation stricte sur l’utilisation discrète dans les produits alimentaires industriels de plus d’un millier de molécules aux effets inconnus sur l’organisme.
  • Élaboration de programmes scolaires concernant les règles élémentaires pour préserver la santé et échapper à la maladie.

POISSON D’AVRIL !!! C'est horrible, mais pour profiter de ces réformes qui ne relèvent que du bon sens, il vous faudra encore attendre longtemps. Normalement, on rigole bien avec les poissons d'avril. Mais pas cette fois.

Prenez soin de vous.


Alexandre Imbert